L'actualité du Grand Meaulnes

 

Michel Baranger publie "Alain-Fournier et le Paris du Grand Meaulnes" (Editions Artena)


Bernard Capo publie fin octobre 2011 chez Casterman la bande dessinée qu'il a créée à partir du Grand Meaulnes


Michel Baranger publie " AU BOIS DE SAINT-REMY"

 

Printemps du Grand Meaulnes

 

Le nouveau site de l'Association des amis de Jacques Rivière et d'Alain-Fournier  

 

Décès d’Alain Rivière  

 

«Le Grand Meaulnes» : Préfaces récentes par Guy GRENET  

 

Décès d’Henri Lullier  

 

La nécessité du chagrin d'amour   

 

Le Grand Meaulnes à L’Isle-Jourdain (Vienne)

Un nouveau bureau pour l’AGILE

Une nouvelle édition du Grand Meaulnes
 

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Michel Baranger publie " Alain-Fournier et le Paris du Grand Meaulnes"

Michel Baranger, passionné d’Alain-Fournier et du Grand Meaulnes publie Alain-Fournier et le Paris du Grand Meaulnes (Editions Artena). Ce guide de promenade littéraire est illustré par les très belles photos d’Alain Guillon.




Présentation de l’éditeur

C’est près de la moitié de sa brève existence, treize ans sur vingt-huit, que l’auteur du Grand Meaulnes a vécue dans la capitale. Et cet écrivain résolument berrichon, cet "enfant paysan" manifesta à son égard au fil des jours des sentiments souvent contradictoires, faits de haine et d’émerveillement.
Sa célèbre rencontre avec la belle Yvonne, qu’il nomma "de Galais", eut lieu en 1905 au pied du Grand Palais. Et Paris est présent dans plusieurs chapitres du roman, et plus encore dans sa correspondance.
Ce livre retrace la vie d’Alain-Fournier, promeneur de Paris, à travers ses lieux de vie, ses écrits et ses échanges de lettres.

L’auteur 
Insatiable lecteur du Grand Meaulnes depuis les nuits de son adolescence, Michel Baranger a été pendant quinze ans secrétaire de l’Association des amis de Jacques Rivière et d’Alain-Fournier, aux côtés de son fondateur, Alain Rivière, fils du premier et neveu du second.

Le photographe 
Alain Guillon a réalisé de multiples reportages photographiques à travers le monde. Il a réalisé plusieurs films documentaires et signé les images de livres sur Marguerite Duras, Gustave Moreau, Michel Ragon et Jean-Henri Fabre.

 

Blog de Michel Baranger: Chemins du Grand Meaulnes 

 

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Bernard Capo publie fin octobre 2011 chez Casterman la bande dessinée qu'il a créée à partir du Grand Meaulnes"

Bernard Capo va faire paraître à la fin d'octobre
chez Casterman la bande dessinée qu'il a créée
à partir du Grand Meaulnes.



Né à Bourges (Cher) en 1950, Bernard Capo,
après avoir défendu la chanson française
comme auteur-compositeur-interprète pendant plus de quinze ans,
est "entré en BD" dans le journal TINTIN avec sa série Loïc Francoeur.
Il est aussi l'auteur d'une vingtaine d'albums divers, ayant trait au Berry
(Les Grandes Heures de Bourges, Le Rendez-vous de Noirlac,
Les Marchés de France...)
et autres (Avec Charrette, Les Hospitaliers de Malte, ...).
Il crée Les Teutoniques avec Rodolphe, Tombelaine avec Gilles Chaillet,
Les Misérables d'après Victor Hugo avec Daniel Bardet

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Michel Baranger publie " AU BOIS DE SAINT-REMY"

Michel Baranger publie " AU BOIS DE SAINT-REMY", un petit livre de 36 pages sur "le dernier combat et la mort d'Alain-Fournier et de ses vingt compagnons d'armes", 

à l'occasion du "Printemps du Grand Meaulnes"qui aura lieu les 21 et 22 mai à Saint-Remy-la-Calonne (Meuse). 

Le prix de vente est de 10 Euros


On peut le commander à l'adresse suivante : 
Michel BARANGER 21, allée Père Julien Dhuit 75020 PARIS
en envoyant un chèque de 11,40 Euros (10 Euros+ 1,40 Euros de frais d'envoi) 

libellé à son nom.

Blog : Chemins du Grand Meaulnes 

 

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Printemps du Grand Meaulnes

Alain-Fournier et les écrivains-combattants  des Hauts-de Meuse et de la Woëvre

à Saint-Rémy-la-Calonne (Meuse)

21 et 22 mai 2011

 

Dans le secteur de Saint-Rémy-la-Calonne (Meuse) et dans celui, tout proche, des Éparges, au sud de Verdun, de nombreux combats se déroulèrent au début et à la fin de la Grande Guerre. Plusieurs jeunes écrivains français ont combattu dans le secteur. C’est le cas d’Alain Fournier (1886-1914) qui fut d'abord porté disparu au « Journal de marche et d'opérations » de son régiment, puis déclaré « mort pour la France », ainsi que vingt de ses compagnons d’armes, dans le Bois de Saint Rémy. Leurs corps, enterrés précipitamment par les Allemands dans une clairière de ce bois, le soir du 22 septembre 1914, furent découverts en 1991, analysés en laboaratoire et réinhumés, un an plus tard, dans la nécropole nationale de Saint-Rémy-la-Calonne.

 

Maurice Genevoix, Louis Pergaud (mort pour la France près de Fresnes-en-Woëvre, le 8 avril 1915), Jean Giono, Ernst Jünger participèrent également à ces batailles. Ces écrivains combattants sont des figures emblématiques de la littérature du XXe siècle.

 

Une manifestation littéraire, organisée par la Communauté de communes du canton de Fresnes-en-Woevre, au printemps 2011, et intitulée « Printemps du Grand Meaulnes », aura pour but de valoriser et de transmettre une partie du patrimoine culturel, littéraire et historique de ces lieux majeurs.

 

De plus, cette manifestation s’insère dans un projet d’aménagement plus global sur la commune de Saint-Rémy-la-Calonne et la crête des Eparges. Un jardin littéraire sera créé au cœur du village, autour de l’ancien lavoir. Dédié à l’histoire et à la littérature, cet espace présentera des textes d’auteurs français, anglais et allemands permettant de découvrir ces pages d’histoire dans un paysage environnant préservé.

 

Renseignements :

Elodie LEPORT

Codecom du Canton de Fresnes en Woëvre

03.29.87.32.85

 

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Nouveau site de l'AJRAF

  L'Association des amis de Jacques Rivière et d'Alain-Fournier nous annonce la création d'un site Internet consacré à ces deux écrivains ainsi qu'aux activités de l'association : Association des amis de Jacques Rivière et d'Alain-Fournier . Ce site est encore en pleine création, mais est déjà très prometteur.

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Décès d’Alain Rivière

  Alain Rivière, le neveu d'Alain-Fournier, fils de Jacques Rivière et d'Isabelle Fournier, fondateur de l'Association des amis de Jacques Rivière et d'Alain-Fournier nous a quittés au matin du Jeudi saint, au début de sa quatre-vingt-onzième année, après une longue et cruelle maladie qui l'avait peu à peu privé de ses moyens d'expression, mais jamais de ses qualités d'accueil et de générosité. Une vie magnifique et loyale à multiples facettes, imprégnée de la poésie de son oncle, de la sincérité de son père et de la générosité de sa mère. Pour ceux qui le connaissaient, voici l'adresse de Marie-Anne Rivière : 31 rue Arthur Petit 78220 VIROFLAY Les obsèques d'Alain Rivière ont eu lieu mardi 6 avril à 14 h à l'église N.D. du Chêne de VIROFLAY et l'inhumation au cimetière de Versailles.

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LE GRAND MEAULNES » : PRÉFACES RÉCENTES par Guy GRENET

 

L’année 2009 a vu de nombreuses éditions du Grand Meaulnes, toutes accompagnées de préfaces ou d’études critiques. Le bulletin de l’AJRAF a rendu compte, dans son dernier numéro, et en deux approches différentes (Guy Grenet , Michèle Maitron-Jodogne), de la préface proposée par Sophie Basch (Les Classiques de Poche). Michèle Maitron-Jodogne donnera, dans le bulletin du second semestre 2010, son point de vue sur le travail de Marie-Hélène Boblet, pour l’édition critique d’Honoré Champion. Mais il nous a paru utile — et juste — d’évoquer également  quelques autres travaux du même genre, qui ont retenu notre attention.

Pour lire la suite de l'article :  Cliquez sur ce lien

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Décès d’Henri Lullier

19 octobre 2009

 

C’est en 1962 qu’Henri Lullier était arrivé avec sa jeune femme, Andrée à l’école d’Épineuil-le-Fleuriel, un an avant le cinquantième anniversaire de la publication du Grand Meaulnes. Il se savait, bien sûr, le successeur d’Auguste Fournier, le père de l’écrivain et il était fier de maintenir les traditions de l’instituteur républicain ; mais il connaissait peu alors l’écrivain dont il portait le prénom. Cette lacune ne devait pas durer longtemps : il devint bientôt l’un des meilleurs exégètes du roman et de son cadre.

Les innombrables amis d’Alain-Fournier qui ont visité, sous sa conduite, « la longue maison rouge », le village et ses environs n’oublieront jamais le charme de ces moments, quand il se dressait, badine en main, devant le tableau noir – face un jour à François Mitterrand – ou qu’il faisait frotter sur le plancher la porte de la mansarde. On s’évadait avec lui pour « l’aventure » lorsqu’il vous conduisait par «  la Vieille Planche  » vers « la ferme de la Belle-Étoile  » ou à travers le dédale des « Petits Coins ». Souvent il vous entraînait plus loin, vers la chapelle de Sainte-Agathe, et là, son lyrisme de géographe amoureux des paysages bourbonnais illuminait l’horizon des puys d’Auvergne.

Non content de diriger l’école jusqu’en 1986, installé dans la « ferme du père Martin », il réussit à sauver « le silence des trois greniers », menacé par des plans ministériels de réaménagement, puis il joua un rôle majeur dans la création de l’association de gestion des intérêts littéraires d’Épineuil (AGILE) et dans la conservation du musée-école, qu’il continua à animer aux côtés de son épouse avec un enthousiasme infatigable. Henri Lullier fut, lui aussi, un « passeur » pour tant d’âmes qu’il passa « sur le rivage de (s)on pays où toutes choses sont vues dans leur secrète beauté ».

 

Michel Baranger


D'autres articles rendant hommage à Henri Lullier


Site de l'école d'Epineuil Le Fleuriel


Article de Patrick Martinat sur le site du Berry.fr

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La nécessité du chagrin d'amour  

 

La nécessité du chagrin d'amour
Alain-Fournier ou l'invention de l'adolescence
d’André Agard [1]
lu par Michel Baranger 
Après Alain Buisine[2] et ses Mauvaises pensées du Grand Meaulnes[3] – dont Michel Brouillou dénonça férocement, dans ce Bulletin en 1993, les imprudences iconoclastes – voici un authentique psychanalyste qui, consacrant sa vie à l’accueil d’adolescents en difficulté, relit en même temps le roman et la vie d’Alain-Fournier avec un regard professionnel certes, mais sincèrement aimant, et généreusement stimulant, à l’image de celui qui le porte vers le « Grand Mouloud », dans son chapitre conclusif. Et il le fait en connaisseur averti de l’écrivain et de son oeuvre. 
Sa thèse – rejoignant celle de Michèle Maitron-Jodogne[4] qu’il cite d’ailleurs à la page 119 – est que le long travail d’écriture que s’imposa le jeune Fournier entre juin 1905 et février 1913 a constitué pour lui une « véritable auto-analyse thérapeutique », courageuse et somme toute solitaire, malgré l’intense amitié de Jacques Rivière ; après les fugitives rencontres de l’Ascension et de la Pentecôte et l’« à quoi bon ? » répété de la grande jeune fille – le tout noté avec une précision de romancier les jours suivants –, après les échecs tout aussi répétés aux examens de Cagne, après les attentes absurdes, la solitude et l’ennui d’un service militaire de deux années, après la liaison puis les ruptures répétées encore, si douloureuses avec Jeanne Bruneau, le temps viendra pour lui de « travailler terriblement à son livre », et ce n’est pas sans « volupté » qu’il y trouvera enfin son « chemin de Damas ». Le « transfert » sur sa « Damoiselle élue », cependant ne s’achèvera qu’avec la lettre qu’il écrit à Yvonne Brochet en septembre 1912, lettre qu’il lui remettra en mains propres dix mois plus tard à Rochefort, alors que son roman a commencé à paraître dans La NRF et que sa relation avec Pauline Benda a pris une tout autre tournure.
On peut bien sûr contester la pertinence de cette critique ouvertement lacanienne d’un auteur et d’une oeuvre mythiques, bien éloignés en apparence d’une telle recherche, on peut regretter qu’André Agard se laisse parfois emporter par son imaginaire ; mais du moins qu’on se rassure : le style est rarissimement jargonneux, souvent drôle au contraire, agréablement souple, lorsque le psychothérapeute s’implique avec ses propres souvenirs d’enfance – un peu rêvés, dit-il lui-même – ou ses balades berrichonnes et lorraines de « vélocilecteur » : tel François Seurel « buvant le pays de Meaulnes » entre Le Vieux-Nançay et La Ferté-d’Angillon ou Henri Fournier lui-même s’affirmant « vivant » comme l’eau de la Sauldre sur la route d’Ivoy-le-Pré. Nombre de nos amis pourront, à mon avis, trouver dans ce livre une lumière fort nouvelle et joyeuse sur la lente purification d’un jeune homme « dont l’enfance fut trop belle », sur le labeur persévérant d’un tout jeune écrivain, bientôt enlevé à l’affection de ses milliers de lecteurs enthousiastes, poussés en avant cependant par leur frustration même.




[1] Éditions EPEL, 2009, 160 p., 19 €. 
[2] Paix à son âme ! ce professeur à l’Université de Lille III, italianisant, auteur de livres sur Proust,Sartre , Verlaine, Pierre Loti, Piero della Francesca et Canaletto est mort le 2 juillet dernier, à l’âge de 60 ans.
[3] Presses Universitaires de France, Le texte rêve , 1992.
[4] Alain-Fournier et Yvonne de Quiévrecourt : fécondité d’un renoncement, Bruxelles, PIE Peter Lang, 2000
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Le Grand Meaulnes à L’Isle-Jourdain (Vienne) 

Qui eut pensé que cette petite ville poitevine – à ne pas confondre avec la cité gasconne du même nom[1] – allait célébrer Le Grand Meaulnes, quatre-vingt-quinze ans après sa publication ? Le dimanche 16 novembre, l'association « Les Rivages du temps » a présenté, à la Salle des fêtes communale, une lecture-spectacle conçue et réalisée par Stéphane Godefroy, d'après le roman d’Alain-Fournier, avec Clément Pierret et Stéphane Godefroy, accompagnés au piano par Paquita Faguet, et des costumes de Gustave Boistard. La représentation avait été précédée d'une conférence de notre infatigable ami Guy Grenet, venu tout exprès de Normandie, sur l’auteur et son oeuvre : devant cent cinquante personnes (sur les mille trois cents que compte la commune), il s’employa à lever divers malentendus, quant au caractère autobiographique du roman ou à son aspect de « conte bleu » destiné aux jeunes lecteurs et à indiquer quelques pistes de lecture pour relire aujourd’hui Le Grand Meaulnes avec un intérêt renouvelé et un œil neuf. 



[1] Rappelons que le sous-lieutenant Fournier la traversa, le 9 juillet 1909, après les manœuvres du camp de Bouconne, et qu’il y reprit le train pour Mirande, au terme de nouvelles manœuvres, le 16 septembre 1911.

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Un nouveau bureau pour l’AGILE 

Suite à la réunion de son conseil d’administration, le 31 octobre 2008, l’Association pour la gestion des intérêts littéraires d’Épineuil-le-Fleuriel (AGILE) a élu son nouveau bureau. Président : M. Patrice Delabre Vice-présidents : M. Henri Lullier, Mmes Anne Meurisse et Chantal Séverin Trésorière : Mme Monique Bonnin Trésorière adjointe : Mme Barbara Berby Secrétaire : M. Michel Berby Secrétaire adjointe : Mme Dominique Royer Membres : Mmes Françoise Hoyle et Andrée Lullier, M. Louis Pallazetti. Rappelons que l’AGILE est responsable de la Maison-école du Grand Meaulnes à Épineuil-le-Fleuriel (18360) ; celle-ci est ouverte pour les groupes du 1er mars au 30 novembre tous les jours sur rendez-vous, et pour tous du 2 avril au 15 novembre tous les jours sauf le mardi. Tél. 02 48 63 04 82 ; Site web : http://grandmeaulnes.free.fr/  ; Courriel : grandmeaulnes@free.fr

 

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Une nouvelle édition du Grand Meaulnes



Au mois d'août 2008, est parue une nouvelle édition critique du Grand Meaulnes, établie, présentée et annotée par Sophie Basch, professeur à la Sorbonne, dans la collection "Les Classiques de Poche". Outre une préface de 37 pages, nourrie de références littéraires qui donnent à réfléchir, on trouve en fin de volume, un "dossier" de 46 pages, comportant "le chapitre écarté" par Alain-Fournier "La dispute et la nuit dans la cellule", mais publié par Jacques Rivière en 1924 dans Miracles, ainsi qu'une chronologie très détaillée et une bibliographie sélective bien actualisée.


On n’y trouve pas toutefois les "brouillons" du roman, présentés en 1986 par les "Classiques Garnier", et malheureusement épuisés depuis plusieurs années, qui ne pouvaient trouver place dans une édition de poche. En attendant leur mise en ligne sur le site Internet de la Médiathèque de Bourges, l'Association des amis de Jacques Rivière et d'Alain-Fournier envisage de rééditer dans son Bulletin ce « Dossier du Grand Meaulnes ».
La présente édition des Classiques de Poche devait initialement paraître en deux volumes, l'autre étant consacré à Miracles et aux "Chroniques et critiques", ainsi qu'à des extraits des correspondances d'Henri Fournier, et présenté par Jacques Dupont ; la publication de ce second volume a été retardée. Souhaitons que ce retard soit rapidement comblé, de manière à ce que les lecteurs puissent avoir une vision globale de l'œuvre de l'auteur du Grand Meaulnes.

Michel Baranger

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Page créée le 20 Novembre 1999

Page mise à jour le 8 février 2010